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27/06/2006
Toujours Bac + 1
Pendant que les autres stressent pour leurs résultats, je me contente de compatir : je connais déjà les miens. J'essaye de me dire que ce n'est pas un mal et même que c'est ce qu'il pouvait m'arriver de mieux, que ce serait presque raisonnable finalement.
Ce qui ne change pas, c'est que l'an prochain, qu'elles (et ils aussi, quand même) soient à la Sorbonne ou à Michelet, je ne les verrai plus. Je reste à Biactol la Rouge et remets à plus tard mon retour à l'histoire moderne bien aimée. Mais comme dit ma soeur, l'histoire telle qu'on l'enseigne c'est tout pourri, c'est son avis et on est priés de le partager.
Je n'ai même pas la force de travailler. J - 8 semaines avant septembre. Et toujours rien.

D'un autre côté, je reprends ma place abhorrée de milieu de terrain voire d'arbitre sur lequel on crache. Mais pour paraphraser, ceux qui me connaissent savent que j'ai déjà donné. Et je ne recommencerai pas. L'amitié ne se commande pas plus que la haine et si l'on ne peut éviter cette dernière, autant la garder pour soi au nom de l'amitié même.
J'écris vraiment n'importe quoi en ce moment.
11:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19/06/2006
La Révolution Industrielle de la déprime
Dans le temps, chacun piquait sa petite déprime sur son petit égo dans son petit coin. Mais Dieu, qui est au MEDEF, vit que cela n'était pas bon. Il se dit que ce serait beaucoup plus rentable si l'on réalisait une fusion des artisans déprimiers. Corporatistes, ceux-ci montent des PME, puis des multinationales. Et en plus, ils ont des ristournes du gouvernement, tu parles d'une bande d'enfoirés!
Comment faire du chiffre? se demanda Dieu. La réponse était toute trouvée : il faut mécaniser la déprime, la créer, la provoquer, la déclencher. Efficacité, simultanéité, svelture.
Alors? Alors rien. Vous prenez dix acteurs, une metteuse en scène pas douée, une maquilleuse, une pianiste, des costumiers, des amis de tout ce petit mond,e et vous les faites bosser enemble pendant un an, voire deux.
Eh ben le lendemain des représentations, vous pouvez être sûr que vous avez tout le monde au Prozac.
Et comment lutter? En remontant sur les planches, pardine! Et voilà Dieu qui nous mécanise la boucle bouclée, boulot beuverie bobo, c'est ni fait ni à faire mais c'est fait et c'est pas grave.
J'écris que des conneries moi en ce moment. Enfin...
C'est les vacances, c'est l'été, parlons futilités.
A quand le magnifique, le sublime, le gestionnesque Caesar 4?
Et le futur décevant The Guild 2?
The Guild, c'est un concept révolutionnaire mêlant jeu de rôle, gestion et action... sans les moyens qui vont avec. Des graphismes pas top, des scénarii répétitifs, des bugs à foison... et des heures de jeu en perspective. C'est beau, l'addiction.
Quant à mes jeux d'aventure humoristico-point&cliquesques, deux suites au programme cette année, Runaway 2 et Tony Tough 2, les deux issus de petites boites sans grand moyens dont l'une, la révolutionnaire Pendulo Studios est *COCORICO* espagnole (mais avec de vrais morceaux de basques dedans :p).
Début 2007, l'ibérique Revistronic sortira le troisième volet des très appréciées aventures de Fenimore Fillmore (et qui c'est qui a débuté avec le Trésor des Toltèques? C'est bibi!)
19:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Tony, Tough, Runaway, westerner, pendulo, revistronic












