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17/06/2007
Cri du coeur
Quelqu'un saurait-il apaiser ma conscience tourmentée en me donnant la date de sortie du prochain Jean-François Parot ? Parce que bon, certes, certes, j'ai pesté contre Le sang des farines, mais il faut quand même avouer que Louis XVI ne lui a pas réussi et le départ de Sartine non plus, au petit Nicolas... mais depuis que j'ai lu La Tour des Demoiselles, de Fajardie, et que j'ai vu ce que pouvait donner un cadre tout aussi attrayant mais maltraîté par un scénario bancal, je suis clairement en manque.
Ah, la Tour des Demoiselles... un gentil très gentil, un méchant très méchant (oui, il n'y a qu'un méchant, qui a tous les mobiles du monde, au moins, c'est dit dès le départ et ça évite de chercher l'assassin pendant trois plombes... comment ça, c'est le but d'un bon polar ? Vous êtes deséspérément classique!).
Attention spoilage invétéré ... le méchant, il s'appelle Blacfort. Et il est homo refoulé, pédophile, sadique au dernier degré, jaloux, fier de sa naissance, royaliste, fourbe, irrécupérable. Rien que ça. A lui tout seul. Pas crédible ? Même dans Superman les méchants sont plus gentils ? Pas grave. Plus c'est gros, plus ça passe. Et devinez qui il aime en secret (enfin en secret... allez... page cinquante ?). Le gentil ! Le gentil qui est aristocrate-mais-qui-a-libéré-ses-serfs-et-qui-veut-une-république-en-france, jalousé par Louis XVI et Geroges III, imbéciles patentés, beau comme un Dieu, homme de guerre, amant incomparable, et modeste avec ça. A claquer, quoi... Fin du spoilage invétéré.
Et à part ça, ben des bateaux qui vont sur l'eau. Tout le temps. Et au bout de la énième victoire de la Terpsichore,perso, j'ai des envies de meurtre. Parce que quitte à guerroyer sur des bateaux et à croiser des aristos, je préfère de loin me faire un bon Monkey Island.

Pour ceux qui ne connaissent pas, les Monkey Island sont quatre jeux vidéos notoirement célèbres dans le petit monde des Point & Click tordus de chez Lucas Arts. L'anti-héros de service, Guybrush Threepwood (dont personne ne retient le nom) quelque part entre Brian Basco (de Runaway) et Bernard Bernoulli (de Day of the Tentacle), et qui rêvait dans les premiers opus de devenir pirate, doit ici tenter de délivrer sa belle Elaine du terrible sort qu'il lui a jeté sans le vouloir. Parce que, comme d'hab, il a la guigne, la poisse, la déveine absolue, j'en passe et des meilleures. Monkey Island est devenu une série culte, notamment grâce à ses batailles d'insultes et à son humour corrosif.

Bon, au moins, cet après midi, il y a l'inspecteur Barnaby. Et ça, c'est une trèèèès bonne nouvelle. Surtout si le scénar est signé Horowitz. Là, au moins, on n'aura pas tout compris au bout de cinq minutes. Ni au bout d'une heure trente si on s'est endormi entre temps, d'ailleurs...
11:45 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jeux vidéo, barnaby, romans
07/06/2007
"Quand on aime et que l'on veut vivre..."

Une chose est certaine : si j'écris un jour sur elle, je tiens déjà mon titre.
18:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : family, ego trip
04/06/2007
On ouvre ses chacras...
Bon !
Je suis en vacances, je pense n'avoir pas trop mal réussi mes partiels, je vais bien, tout va bien. J'ai des amis formidables, un emploi du temps chargé et RDV avec mon sans doute futur directeur de maîtrise (pardon, de Mastèèèèèèèr) dans deux heures.
Donc, je vais pas me laisser pourrir la vie par un petit con, on est bien d'accord ? Y'a pas de raison !
Ben si. Moi, les cons, dans certains cas, ça me donne plutôt mal au ventre. Notez que le pseudo donne déjà une idée de la couleur (voir d'ailleurs le très bon sketch de Mustapha El-Atrassi à ce sujet), et le propos de la forme de la croix. Il n'en faut souvent pas beaucoup pour faire remonter en moi la misanthropie la plus profonde. Déjà, quand c'est un espagnol, ça me débecte, mais quand c'est un franchouillard de type "je regarde la guerre à la télé", ça me donne des envies de meurtre.
Mais j'ai décidé d'aimer les gens, et que lui ce serait pas un gen, voilà. En plus, je vais voir l'exposition Aivazovsky aujourd'hui. Et Aivazovsky est un Dieu, qu'on se le dise. Parce qu'être un peintre russe, du 19e, de marines, et que je trouve ça génial, c'est à proprement parler un miracle. J'en veux pour preuve cette sublime neuvième vague.
Sancto Subito !
Par contre, l'autre con, là, directement en enfer sans passer par la case purgatoire. Et qu'on l'achève. Au garrote vil.
A part ça, je vous ai parlé de Salvador, avec le beau Daniel ? Non? Ben c'est que je ne sais toujours pas quand est-ce qu'il sort en France. Mais quand ce sera le cas... ça va chier des bulles !
08:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Salvador Puig, guerre civile, aivazovsky, peinture, ego trip








