20/09/2006
Nous ne sommes qu'en septembre, mais...
Pour ceux a qui je n'aurais jamais fait de brillante imitation des petites mains innocentes de San Ildefonso, qui se donnent en spectacle à chaque loterie de Noël en Espagne, un dessin animé inspiré de leurs exploits et dans lequel on pourra admirer leur timbre disons... très particulier. Je trouve qu'on devrait réciter Racine avec ce ton là.

Maisquesanmavertirdupièg'qu'onmedresseuh!
Voumelaissiezchercherjusqu'aufondelagrèceuuh!
Lingraquinematenquepourmaaaaabandoné!
Et ça, c'est moins drôle, mais c'est seulement pour prouver qu'il n'y a pas que moi qui délire dessus. Il faut croire que quand les jeunes américaines chantent So Long, Farewell entre deux coupes de champagne, les jeunes espagnols, eux, délirent en choeur entre deux chopes de bière et autres fais tourner.
Si vous êtes hispanophones, toujours, et que vous avez regardé la seconde vidéo, vous aurez entendu un irresitible pochtron qui, lui, voulait chanter "Amo a Laura". Excellent choix... amo a Laura, c'est ça. (1)
1 - N'y croyez pas trop quand même... c'est en fait une publicité pour MTV Amérique du Sud où le "lobby" catholique se dit scandalisé par la vulgarité de cette chaine. Ce en quoi il n'a absolument pas tort... il n'en reste pas moi un clip sublime et le site internet attenant, qu'on dirait tout droit sorti de chez l'ami Franco.
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16/09/2006
Les petites vieilles dans le Mir-Laine

A défaut de voir "Ladies in Lavender", film magnifique, extraordinaire, génial, chialant à souhait et que sais-je encore s'il en est, il faut au moins en écouter la B.O. ô combien importante signée Nigel Hess. Bon d'accord ce n'est qu'un extrait et la qualité n'est certainement pas top, mais quand même, ce "Two Sisters" reste a mes yeux sublime.
Mais faut voir le film. C'est encore plus beau avec des images dessus (et c'est là qu'Aurélien me tue).
11:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15/09/2006
De la difficulté de l'EIP moyen à faire des choix tout court et a fortiori des choix raisonnables.
Alors voilà, les vacances sont finies.
Pour moi, ça fait déjà un petit moment, puisque je me suis mis en tête cette sotte idée de passer les ratrappages alors que je sais pertinament que mes capacités de travail frôlent (disons plutôt atteignent presque) le degré 0, sauf pour faire des images mappées stupides et des rollovers à deux francs pour mon site internet (une heure les trois rollovers, on a vu mieux comme rapport qualité/prix). C'est dire.
Une pièce, des études. J'ai choisi la pièce. Bon. C'est bien, c'est choisir qui est le plus dur, et puis une fois que c'est fait, c'est fait. Et là, reprendre les études. En espérant l'inespérable, à supposer que ce mot existe.
Je suis allée à la réunion de rentrée des licences d'Histoire de l'Art. ça aussi, tôt ou tard, il faudra que je choisisse. Histoire, Histoire de l'art, ce n'est décidément pas le même combat, surtout à 280 heures le semestre de double licence. Grâce à mes chers amis profs de Temps Modernes (ah, Nativel, ma grande amie!) j'ai su que je voulais tout faire sauf ça. Si j'allais en Temps Modernes, ce serait pour leur retirer à tous le manche de l'instrument ménager qu'ils ont coincé bien profond dans le fondement. C'est terrible de constater combien les amateurs d'art contemporain sont éclairés, ouverts, aimables, clairs, concis. Mais les modernistes! bon sang, mais il faudrait qu'ils pètent un coup! Cela dit... tout de même. "Art et société au XVIIIe siècle". Cela fait deux ans que j'y pense, à "Art et société au XVIIIe siècle". Et là encore, me dire que je n'assisterai jamais à ces cours. Me dire que j'irai en histoire, parce que dans ma tête, le choix est fait. Être là, à cette réunion, avec mes amies, à Michelet. Où elles feront leurs études supérieures. Et moi pas.
Faut pas faire comme les autres, "ça fait mouton", me disait Caroline. Là pour l'instant ça aurait surtout tendance à faire secession claire nette et concise. Las, je suis la seule tarée de mon clan de vendéennes (1) à être moderniste dans l'âme. Et là encore... pourrie, leur maquette de licence d'histoire. Une matière par période. Pour qu'on "se spécialise". Oui. Sauf que la plupart d'entre nous sont déjà spécialisés. Et qu'à faire une période dont ils se tapent le cul par terre un an de plus, c'est d'une vision large et entière sur la leur dont ils ne bénéficieront pas. Moderne... que choisir? "Droit de la famille", si je m'écoutais. L'évolution du mariage, la prise en charge des enfants abandonnés, tout ça. Mais merde. J'avais LA prof. Et c'est de l'histoire économique, qu'elle fait. Une UV sur les transports, le commerce, les voyages, la compagnie des Indes, tout ça. Très intéressant. Mais voilà, un choix, et un seul. La société anglaise. La crise religieuse au XVIe siècle... moderne, moderne, moderne.
Choisir, donc. La plaie pour une pauvre petite Maiki en milieu hostile. Et encore, ça c'est que pour la fac, et c'est que si j'ai mes repêches.
Après, il y a la pièce. Eh non, elle n'a pas bougé d'un iota, elle est toujours là. Elle et moult autres choses. BAFA. AFPS. Code. Bénévolat. Escrime. Du concret, de la vie quotidienne, des choses à faire. Les faire? Les faire, c'est choisir, c'est changer, c'est abandonner, c'est ne pas revenir en arrière, c'est faire son deuil, c'est mourir un peu. Et peut-être abandonner les gens au passage.
Cette absence absolue de confiance en soi mêlée à un indéfectible orgueil qui vous fait vous croire indispensable. Et ne pas oser partir quand, peut-être ce serait la meilleure chose à faire. J'admire les gens qui savent plaquer leur conjoint.
Quelle imbécile je fais.
(1) C'est l'histoire d'un TD dont le premier rang ne jurait que par "Tu seras vendéen mon fils", cet inoubliable flop de l'ami Didier.
21:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21/07/2006
Vous ne m'avez pas crue, vous m'aurez cuite
Dans le petit monde du jeu vidéo (et/ou dans le petit monde nippon, ce qui revient somme toute à peu près au même), on trouve parfois de drôles de zigues. Cette année, mis a part le délicieux Caesar IV, on nous réservera par exemple un Jeanne d'Arc pour PSP. Déjà que même ma soeur ne sait pas ce que peut faire Jeanne d'Arc sur un panneau d'Orléans ("Elle est née là?" "Ben non elle est née à Domrémy, Domrémy, Le Pen, ça te dit rien?" "Non" "Et puis tu avoueras que Jeanne d'Arc reprenant Knock le Zout, quand même, ça le fait moyen"), alors moi je dis, ça va être magnifique.
Parce que là, pour que la gentille héroïne triomphe des méchants méchants, je voudrais pas dire, mais ça va pas être facile.

... même si elle a de supers pouvoirs of the death who kills

... et que les Angloys sont déjà tellement morts qu'ils ont... une petite mine de déterrés.
Ah, dans le petit monde du jeu vidéo, parfois, on croise quand même de drôles de zigs!
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