04/06/2007
On ouvre ses chacras...
Bon !
Je suis en vacances, je pense n'avoir pas trop mal réussi mes partiels, je vais bien, tout va bien. J'ai des amis formidables, un emploi du temps chargé et RDV avec mon sans doute futur directeur de maîtrise (pardon, de Mastèèèèèèèr) dans deux heures.
Donc, je vais pas me laisser pourrir la vie par un petit con, on est bien d'accord ? Y'a pas de raison !
Ben si. Moi, les cons, dans certains cas, ça me donne plutôt mal au ventre. Notez que le pseudo donne déjà une idée de la couleur (voir d'ailleurs le très bon sketch de Mustapha El-Atrassi à ce sujet), et le propos de la forme de la croix. Il n'en faut souvent pas beaucoup pour faire remonter en moi la misanthropie la plus profonde. Déjà, quand c'est un espagnol, ça me débecte, mais quand c'est un franchouillard de type "je regarde la guerre à la télé", ça me donne des envies de meurtre.
Mais j'ai décidé d'aimer les gens, et que lui ce serait pas un gen, voilà. En plus, je vais voir l'exposition Aivazovsky aujourd'hui. Et Aivazovsky est un Dieu, qu'on se le dise. Parce qu'être un peintre russe, du 19e, de marines, et que je trouve ça génial, c'est à proprement parler un miracle. J'en veux pour preuve cette sublime neuvième vague.
Sancto Subito !
Par contre, l'autre con, là, directement en enfer sans passer par la case purgatoire. Et qu'on l'achève. Au garrote vil.
A part ça, je vous ai parlé de Salvador, avec le beau Daniel ? Non? Ben c'est que je ne sais toujours pas quand est-ce qu'il sort en France. Mais quand ce sera le cas... ça va chier des bulles !
08:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Salvador Puig, guerre civile, aivazovsky, peinture, ego trip
30/05/2007
De la part de la princesse morte...
Chez les Habsbourg, faut pas se leurrer, ils aiment bien peinturlurer tout et n'importe quoi. Ils ont beau avoir une floppée de rejetons qui vont de l'excentrique au blond absolu, on croule sous les portraits en série. Tous les mômes en quinze exemplaires.
Enfin, les vivants, je veux dire (ça c'est ce qu'ajoute Kitten quand il commence sa phrase par "j'aime pas les gosses").
Dumoins c'est ce que je pensais.
Jusqu'à ce que je rencontre ceci.

On connaissait les pendants des frères de Marie-Antoinette creusant leur tombe à Trianon, voici feu les petits Habsbourg. Et l'on remarquera que même quand elles sont devenues de petits anges, les princesses sont priées de continuer à subir leurs robes à panier et à fermer leur gueule en faisant des colliers de roses. Ah, si seulement Isabelle de Parme était morte un peu plus tôt, elle t'aurait foutu un bordel là dedans !
C'est morbide à souhait.
J'aime bien.
PS : Ce qui serait chouette, ce serait un petit coup de la Zeus et Io du Corrège dans l'espèce de nuage de fumée là. Ce serait mignon.
15:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Habsbourgs, Meytens, Corrège, peinture








